lundi 5 mars 2012

BARRONS LA ROUTE A L'OTAGE DU M23 !

MOUVEMENT POPULAIRE SOCIALISTE/SELAL


(MPS/SELAL)

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Le Bureau Politique

Le Bureau politique du MPS/SELAL a procédé ce dimanche 4 mars 2012 à l’analyse de la situation politique nationale à la veille du second tour de l’élection présidentielle.

1.- Le MPS/SELAL constate l’échec de l’entreprise de déstabilisation du Sénégal engagée depuis plusieurs mois par le M23 et ses commanditaires étrangers en vue de saboter l’expression libre de la volonté du peuple sénégalais à travers des élections pacifiques et régulières. En dépit de tous leurs stratagèmes, des manifestations violentes, des manœuvres ourdies pour un report de l’élection, le scrutin a pu se tenir dans des conditions saluées par tous les observateurs.

2.- En plaçant en tête, au premier tour, les deux candidats (Abdoulaye Wade et Macky Sall) qui avaient clairement rejeté la démarche de déstabilisation ourdie par le M23, les électeurs ont clairement réaffirmé leur attachement à un Sénégal démocratique, stable, paisible et maître de son destin. Ils ont ainsi rejeté le projet du M23 d’empêcher la tenue des élections. La principale leçon du premier tour est que l’électeur a désavoué le M23.

3.- En plaçant Abdoulaye Wade à la première place, les électeurs ont condamné toutes les spéculations faites autour d’une prétendue invalidité de sa candidature. Cette première place est la meilleure validation possible de la candidature de FAL2012. Le score de 35% obtenu par notre candidat représente, d’une part, un hommage rendu à ses nombreuses réalisations positives dans tous les domaines de la vie des populations et, d’autre part, une protestation contre le vie chère, la corruption et la crainte d’une dévolution dynastique du pouvoir.

4.- Contre toute attente, le candidat Macky Sall, pour des calculs électoralistes évidents, a procédé à un retournement de veste spectaculaire dès le lendemain du scrutin. Qualifié au second tour grâce à une dénonciation vigoureuse du M23 (qu’il désignait sous le sobriquet de M24), il a renié tous ses engagements pour devenir désormais le candidat du M23 ! La soif du pouvoir est passée par là. Ce reniement brutal ôte tout crédit aux promesses démagogiques du candidat du M23.

5.- L’observation des actes posés par le M23 depuis le mois de juin dernier permet de penser qu’une éventuelle élection du candidat du M23 aurait au moins deux conséquences graves pour le Sénégal.

Premièrement, la déliquescence de l’Etat du fait des guerres de positionnement déjà déclenchées, au sein d’une coalition hétéroclite qui a fini de prendre en otage un candidat sans consistance ni conviction ni autorité.

Deuxièmement, la confiscation de l’économie sénégalaise par les lobbies affairistes étrangers qui ne cachent même plus le parrainage qu’ils apportent au candidat du M23.

6.- C’est pourquoi, en vue du second tour, le Bureau politique du MPS/SELAL appelle tous les Sénégalais et toutes les Sénégalaises à un sursaut patriotique pour barrer la route au candidat du M23, candidat du désordre politique et de la recolonisation économique du Sénégal.

7.- Le Bureau politique du MPS/SELAL renouvelle son soutien au candidat Abdoulaye Wade, tout en l’appelant à tenir compte des messages envoyés par les Sénégalais, et dont les principaux ont trait à l’affaiblissement du pouvoir d’achat des populations et au rejet total de toute perspective de dévolution dynastique du pouvoir.

Fait à Dakar, le 4 mars 2012

Pour le Bureau Politique, Le Secrétaire Général Mamadou Bamba NDIAYE

dimanche 6 mars 2011

De « Barsa ou Barsakh » à « Barsakh » tout court ?

CONTRIBUTION



De « Barsa ou Barsakh » à « Barsakh » tout court ?



On sait depuis Durkheim que si le suicide est un acte individuel par définition, sa fréquence est l’effet de « causes sociales », plus précisément d’une crise de la cohésion sociale dans ses composantes familiale et religieuse. Il y a donc à réfléchir sur la fréquence des actes suicidaires dans notre pays. Au cours de ces dernières années, les actes suicidaires dont il est question ici comprennent non seulement les immolations ou tentatives d’immolation individuelles devant les grilles du palais présidentiel mais également les suicides collectifs massifs enregistrés dans le cadre de l’émigration clandestine plus connue sous le nom de « phénomène Barsa ou Barsakh ». Qu’est ce qui conduit des jeunes de notre pays à accepter la mort comme l’un des termes d’une alternative fermée ou, depuis quelques semaines, à l’adopter comme solution radicalement définitive ? Cette question interpelle, au-delà des chercheurs, les hommes politiques et les responsables à tous les niveaux de notre société. Elle les appelle à des comportements autrement plus responsables que les dénégations systématiques des uns ou le propagandisme effréné des autres, notamment de certains opposants trop prompts à revendiquer des « crimes » qu’ils n’ont pas commis.

Les éléments d’information que la presse a diffusés sur la personnalité des auteurs des autodafés du Palais font penser que ces actes ont bel et bien des « causes sociales » : dislocation de la cellule familiale, faible niveau d’instruction, chômage et précarité du travail, crise des références politiques et religieuses, … L’actualité tunisienne et égyptienne permet alors de penser que ces différents éléments peuvent favoriser l’imitation de conduites venues d’ailleurs, et jusqu’ici inconnues du registre de nos habitudes sénégalaises. C’est cela la limite des dénégations axées sur les spécificités culturelles. De quel poids pèsent encore ces spécificités culturelles sénégalaises au moment où la télévision, internet, les réseaux sociaux, officialisent et légitiment les comportements autant sinon davantage que nos modèles familiaux, scolaires, politiques ou religieux malmenés par la crise ? Comment continuer à penser que « ceci n’est pas possible au Sénégal » au moment où tout est désormais possible partout ? La lucidité commande de faire ce constat désolant : le phénomène des suicides individuels ou collectifs peut signifier que les verrous sociaux qui ont longtemps protégé notre pays de certaines dérives violentes, sont en train de céder sous le poids de facteurs multiples.

La comparaison avec les pays du Maghreb se limite toutefois aux formes d’action utilisées et non au contenu des revendications. De ce point de vue, on a tout faux de dire « suivons l’exemple des Tunisiens » quand ceux-ci « suivent l’exemple des Sénégalais » en réclamant la liberté d’expression, une presse libre, la dévolution du pouvoir par des élections régulières et transparentes,… toutes choses que les Sénégalais et d’autres peuples de l’Afrique subsaharienne ont conquises de haute lutte il y a quelques décennies.

Revenons à Durkheim pour relier le suicide à la notion d’anomie et pour comprendre que l’affaiblissement de nos normes sociales locales et les contradictions entre celles-ci et celles-là véhiculées de l’extérieur font que des jeunes, de plus en plus nombreux, ne savent plus comment se conduire et peuvent donc se conduire n’importe comment. Cela nous permettra de saisir que les défis qui nous interpellent présentement dépassent largement les faux débats dans lesquels certains cherchent à nous confiner. Et que les polémiques réductrices sur la personne du président Wade ou la prétendue invalidité de sa candidature en 2012, pour passionnantes qu’elles soient, ne sauraient occulter les véritables débats de société qui s’imposent en l’an 11 de l’alternance.

Le principal, sans doute, de ces débats de société est relatif à la distribution équitable des ressources nationales. Dans le contexte d’un pays pauvre, le train de vie dispendieux de l’Etat, l’enrichissement supersonique et sans cause légale apparente des responsables politiques, notamment des fameux « nouveaux riches de l’alternance », la grande aisance affichée par des « anciens riches » opposants ou néo-opposants, sont vécus comme autant d’agressions par les populations, les jeunes en particulier. C’est peut-être en cela que la corruption des élites politiques est souvent comparée à un cancer qui, en rongeant l’autorité des dirigeants et en érodant le tissu social, se métastase en autant de menaces létales dont les phénomènes « Barsa ou Barsakh » et « Barsakh tout court » nous préviennent qu’elles s’incarnent désormais dans notre quotidien. Ce sujet de la lutte contre la corruption figure pourtant parmi les moins discutés, y compris de la part des opposants et des Assises nationales qui se focalisent sur la répartition du pouvoir entre leurs différents candidats potentiels, qui n’est qu’une répartition des couteaux et des fourchettes autour du bœuf national à rôtir. La réduction du train de vie de l’Etat et de ses dirigeants à un niveau reflétant les réalités financières du pays, la réforme de la législation relative à la répression des actes de corruption, la fin de l’impunité de certains coupables présumés de détournement de biens publics, apparaissent, entre autres, comme autant de réponses urgentes au risque de « maghrébisation » du Sénégal.

Cet aspect du débat se prolonge dans un autre : celui de la nécessaire mise en place de mécanismes de « filet social » crédibles et efficients. La valeur de solidarité, qui a permis tout au long de notre histoire de relativiser la notion de pauvreté, n’est-elle pas l’un des verrous qui sautent aujourd’hui devant la réduction continue du pouvoir d’achat des couches populaires et moyennes de notre société ? Nul ne saurait prendre le relais de cette technique de régulation sociale, si ce n’est l’Etat. C’est ce qui se fait même dans les pays les plus riches : prendre aux plus riches pour donner aux plus pauvres. La mise en place d’une fiscalité basée sur la fortune, l’institution d’un revenu (ou de prestations en nature) minimum d’insertion sociale, l’appui direct aux agriculteurs mis à l’abri des prédations des intermédiaires véreux, le contrôle strict du prix des denrées alimentaires, … peuvent constituer des pistes de réflexion sur les moyens de sauvegarde de la cohésion sociale, plus pertinentes encore en pays pauvre qu’en pays riche.

Il ne s’agit pas pour nous d’épuiser les débats de société qui interpellent aujourd’hui avec force tous les citoyens de ce pays, qu’ils soient hommes politiques, chefs religieux, syndicalistes, intellectuels, chercheurs, etc. C’est pourquoi nous avons choisi de nous limiter à une seule de ses composantes, avec une claire conscience de leur multiplicité et complexité. C’est aussi une manière de réitérer un engagement indéfectible au service du peuple sénégalais, de ses véritables préoccupations et de ses véritables combats, au-delà des enjeux électoralistes et politiciens.



Mamadou Bamba NDIAYE


Secrétaire Général du MPS/SELAL



vendredi 28 août 2009

Le député Bamba Ndiaye sur la gestion de l'Anoci : «Nous ne saurions nous faire l’avocat du diable»

+ Rubrique Politique

Le député Bamba Ndiaye sur la gestion de l'Anoci : «Nous ne saurions nous faire l’avocat du diable»
Le livre du journaliste Abdou Latif Coulibaly, ‘Contes et décomptes de l’Anoci’ fait encore des vagues. Le député Mamadou Bamba Ndiaye, secrétaire général du Mps/ Selal et membre du groupe parlementaire libéral affirme que la controverse autour de la gestion de l’Anoci a fini de créer un malaise chez les souteneurs du régime.
(Source Walfadjri du 28 août 2009)

Pour éclairer la lanterne des Sénégalais, suite aux révélations de Abdou Latif Coulibaly faites sur la base de documents officiels, le député Mamadou Bamba Ndiaye estime qu’il est du devoir des autorités de l’Anoci de s’expliquer. Dans un communiqué de presse, le député déclare que ‘ces accusations récurrentes ne sont certes pas nouvelles, mais le silence des principaux concernés est devenu troublant et inquiétant’. C’est pourquoi, il demande ‘que la lumière soit faite sur la gestion de l’Anoci, dans un cadre indépendant et crédible’. Ce faisant, le député membre de la majorité agite l’idée d’une commission parlementaire d’enquête pour mettre la lumière sur cette affaire. A l’image de celle qui avait été mise en place en 2003. Cette année, l’actuel maire de Dakar et député socialiste à l’époque, avait demandé l’installation d’une commission parlementaire d’enquête après la sortie du livre ‘Wade, l’opposant au pouvoir. L’alternance piégée ?’ du même auteur, Latif Coulibaly. La publication du journaliste faisait état de fonds publics dépensés pour la rénovation de l’avion présidentiel et le dédommagement de la famille de l’ancien vice-président du Conseil constitutionnel, Me Babacar Sèye assassiné en 1993, au lendemain de l’élection présidentielle.

La présentation du bilan de l’Anoci et le passage du président du Conseil de surveillance, Karim Wade et de ses hommes devant les députés, en commission n’a pas, pour autant, clos le débat. Et Bamba Ndiaye fait savoir que ‘la controverse sur le bilan financier de l'Anoci, qui entretient la confusion dans le pays, nous met (les souteneurs du pouvoir, Ndlr) mal à l’aise’. Aussi estime-t-il que ‘les auteurs d'éventuelles malversations, quels qu'ils soient, devront en répondre devant la Justice qui doit être la même pour tous’.

Ce n’est pas une volonté de mettre des bâtons dans les roues du fils du président qui motive les suggestions du député, semble-t-il. Mais ses arguments sont clairs : ‘Acteurs de l’alternance, nous ne saurions déroger à notre engagement pour une gestion vertueuse des ressources nationales, ni renoncer à l’idéal de transparence qui nous a mobilisés en 2000. Nous ne saurions non plus nous faire l’avocat du diable. Nous ne pouvons que dénoncer et condamner toute dilapidation des ressources nationales, comme nous le faisions sous l'ancien régime’.

Khady BAKHOUM

samedi 15 août 2009

La lettre qui fâche: Les vérités d'un député snobé par président Wade

Exclusif - La lettre qui fâche: Les vérités d'un député snobé par président Wade

Lepeuple-sn.com (Dakar)-La lettre du député Bamba Ndiaye adressée il y a plus d’un an au président de la république maître Abdoulaye Wade dort toujours dans les tiroirs du Palais.Elle reste sans réponse! Le patron du Mps/selal n'aurait reçu aucun feed back de la part du destinataire de la correspondance spéciale. Cette lettre serait celle qui fâche si on tient compte de la fermeté du discours du parlementaire. Dans cette missive datée du 13 avril 2008, le secrétaire général du Mps/Selal demandait au chef de l’état d'autoriser toutes les marches de l'opposition. Selon le même document, le député a proposé au président Wade de ‘’recevoir toutes les forces vives du pays, y compris l’opposition, pour les informer des tenants et aboutissants de la crise actuelle’’. Bamba était conscient de la crise alimentaire et des risques d’émeutes de la faim même si certains membres de la mouvance présidentielle démontraient le contraire. Plus d’un an après l’envoi de ce courrier, les conseils du "communiste de la cour présidentielle" ne sont pas pris en compte par le principal destinataire. A la place d’un dialogue politique apaisé souhaité par cet allié du régime libéral, le peuple sénégalais est devenu un spectateur impuissant de querelles politiciennes entre pouvoir et opposition. ‘’ Veiller à ce que le discours des responsables de notre coalition soit axé sur la nécessité de préserver la paix sociale et de réaliser une union sacrée de toutes les forces nationales pour préserver le Sénégal des risques de déstabilisation’’. Cet allié du chef de l’état a compris que la majorité présidentielle n’a ‘’ aucun intérêt à un accroissement de la tension politique et sociale car tout affrontement risque de donner à des groupes incontrôlés, aux jeunes désœuvrés en particulier, à l’occasion de manifester de façon violente leur désarroi.’’ Tout le contraire de l’attitude adoptée ces temps ci par la coalition de la majorité présidentielle la Cap 21. En effet, celle ci soutient fortement tous les termes de la lettre réponse du président Wade adressée à l’opposition regroupée au sein de Benno siggil Sénégal. Mamadou Bamba Ndiaye avait conseillé dans son courrier adressé au président Wade, que la majorité présidentielle adopte une démarche ‘’d’apaisement et de neutralisation des risques d’affrontement, pour que « l’exception sénégalaise » demeure une réalité faite de paix sociale et de cohésion nationale’’. Un an après ces suggestions qui auraient dû adoucir le climat politique sénégalais, le pays est toujours otage de chamailleries stériles entre le pouvoir et l’opposition.

mercredi 5 août 2009

TOURNOI FOOT BAMBA NDIAYE


L'école de football marzin Sports organise la

4ème édition du tournoi Bamba NDIAYE

Si vous voulez découvrir une pépinière de jeunes talents, des petits génies du ballon rond, ne manquez pas surtout la grande finale en pupilles, benjamins et minimes qui aura lieu le 9 AOUT 2009 au terrain du groupement des sapeurs pompiers de Dieuppeul. La premiére finale en pupilles oppose E.F Marzin Sport /E.F. Stars du ballon. Le coup d’envoie est prévu est 10 h 30. En benjamins E.F. Assane Ndiaye/E.F Sicap (11H00), et en minimes E.F.Cafad/E.F Habib Beye Les Finales seront placées sous le haut patronage de son Excellence le Député Amadou Bamba NDIAYE sg MPS/SELAL et de ses invités le Capitaine du Groupement des Sapeurs Pompiers de Dieuppeul et Monsieur le Directeur Général de PKL. Avec la participation de tous les organes de Presse y compris les chaînes de télévision de la place. (Source : lepeuple-sn.com)


DRAPEAU BAMBA NDIAYE A NIARRY TALLY

Lutte contrela déliquance, Niarry Tally trace sa voie dans l’arène Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Lepeuple-sn.com (Dakar)-Les populations de Niary Tally sont en croisade contre les viols, la drogue et la délinquance juvénile. Le troisième quartier de la région de Dakar avec ses 150.000 habitants, se veut un modèle d’engagement en traçant une voie et un destin pour ses jeunes. L’Alliance pour le Développement de Niary Tally (Adnt) s’offre 72h de culture et de loisirs pour conjurer le sort des filles victimes de viols et des garçons sous l’emprise des stupéfiants.
A l’occasion de cette manifestation culturelle, la première édition du drapeau de lutte parrainée par le secrétaire général du MPS sélal, le député Mamadou Bamba Ndiaye, sera lancée. Une série de combats seront organisés pour dénicher les jeunes talents. Les gros muscles de l’aréne sénégalaise seront de la fête. Modou Lô, Yékini Junior, Pape Sow, Thiate vont gratifier le public de leurs prestations. Les artistes comme Arame Thioye Yves Niang, Ngoné ndiaye Guewel, Khady Ndiaye Ngoné sont conviés pour électriser l’ambiance. Prévues du 16 au 18 du mois courant,ces journées culturelles entrent dans le cadre de la promotion des jeunes de ce quartier populaire de Dakar.
Les jeunes se pencheront sur la crise économique mondiale dont les pays en voie de développement, comme le Sénégal, sont les plus touchés. L’Alliance pour le Développement de Niary Tally compte mettre sur pied un programme socio-culturel pour un Sénégal émargent. En effet, l'insécurité dans les grandes villes sénégalaises, causée par le chômage des jeunes, soutenue par la crise économique mondiale ne cesse d’aggraver la situation selon les organisateurs. « Les phénomènes de la drogue, de l’immigration clandestine, constituent un frein pour majeur à l'éducation, à la santé, à la créativité à l'épanouissement, à l'innovation mais aussi à la politique de la jeunesse »
soutiennent-ils dans un communiqué dont copie nous est parvenue à notre rédaction. Conscient des enjeux que représentent l'encadrement et la sensibilisation de la jeunesse pour un Sénégal émergent, ADNT a décidé d'accompagner l'Etat du Sénégal dans cette longue marche en initiant un programme culturel dénommé les 72 heures de Niary Tally. Crosse de masse, football, conférence, podium seront au rythme de ce Vsd culturel.

mercredi 1 juillet 2009

A la suite du scandale de Mbane : Le député Mamadou Bamba Ndiaye interpelle le gouvernement

+ Rubrique Economie
A la suite du scandale de Mbane : Le député Mamadou Bamba Ndiaye interpelle le gouvernement


‘Dans le cadre de mise en œuvre de la Goana, des superficies importantes de terres agricoles sont affectées à des particuliers, et notamment à des agents de l’Etat, en vue de leur exploitation. Cela suscite des inquiétudes et des protestations auprès de certaines populations rurales’. Le constat est du député Mamadou Bamba Ndiaye du groupe libéral dans sa question d’actualité adressée au gouvernement par l’entremise du président de l’Assemblée nationale. En la posant, il a sans doute à l’esprit la controverse soulevée à Mbane par cet état de fait depuis que la Cour d’appel a cassé la victoire de la coalition Benno Siggil Senegaal dans cette communauté rurale de la vallée du fleuve Sénégal.

Se faisant certainement l’écho de ces inquiétudes, le député libéral déclare souhaiter obtenir des réponses du gouvernement à quatre questions.

D’abord, ‘quelle est la situation exacte des affectations de terres agricoles dans le cadre de la Goana, département par département ?’ Ensuite, ‘quels bénéfices les populations rurales vont-elles retirer de l’exploitation de ces terres ?’ Mamadou Bamba Ndiaye se demande, en outre, s’il existe ‘des mécanismes de vérification de l’effectivité de l’exploitation de ces superficies’ et ‘quelles sont les sanctions prévues en cas de non exploitation effective et dans quels délais ?’ Et pour finir, une double interrogation : ‘Les terres ainsi affectées sont-elles susceptibles d’être immatriculées comme titre foncier privé ? Sont-elles susceptibles d’être louées ou vendues par les bénéficiaires de l’affectation ?’

Mb. NGOM